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APPEL EN INDE

Malgré son nombre restreint de religieux, la Province Canadienne consacre généreusement 20% de ses effectifs aux pays de mission. En 1983, un autre appel venant d'une nation géante mais assoiffée d'Évangile a aussi été entendu. En effet, quatre ans auparavant, les confrères américains de St Louis, notre «Province Mère», avaient envoyé cinq religieux en Inde pour y implanter la vie marianiste et mettre sur pied des projets de développement. Le recrutement s'annonce fécond, mais les lois du pays rendent difficile le séjour des étrangers. Le Canada, faisant partie, comme l'Inde, de la Communauté britannique, pourquoi les religieux canadiens ne prêteraient ils pas main forte à leurs confrères?

COLLABORATION MISSIONNAIRE

Finalement, la demande est exaucée. Le Père Florian Royer Chabot, qui a connu la vie missionnaire en Côte d'Ivoire est désigné pour aller rejoindre la communauté le 10 septembre 1983. Dès le 8 décembre il a la joie d'assister à la profession religieuse des six premiers Marianistes indiens. Il est ensuite responsable de leur formation à Delhi. En plus de leurs études, en particulier de l'anglais qui est le moyen de communication dans ce pays aux nombreuses langues, ils collaborent avec les Missionnaires de la Charité, Communauté de Mère Térésa, pour le soin des vieillards et des mourants. A l'été 1984, le Père Florian écrit: « Un gros nuage se dessine à l'horizon. Le gouvernement indien vient de passer un décret obligeant les membres des pays du Commonwealth à avoir un visa pour séjourner en Inde. Je viens d'en avoir un pour une durée de trois mois seulement...»

DES VOCATIONS À CULTIVER

Pour parer à cette difficulté, les Marianistes ont ouvert une autre maison dans le pays voisin, à Kathmandu, au Népal. À l'expiration de leur visa, les religieux peuvent y séjourner et c'est un lieu de formation des candidats venus de l'Inde. «Nous avons des consolations, écrit le Père Florian, car les vocations sont nombreuses. Nous avons présentement 17 candidats entre 18 et 25 ans qui feront leur noviciat dans quelques années. C'est dire que le Seigneur nous bénit et que l'avenir est prometteur.»

En septembre 1985 les religieux canadiens font un autre sacrifice en envoyant le Frère Richard Joyal du Manitoba travailler avec le Père Florian. Il s'occupe surtout du recrutement des candidats. Mais face aux difficultés de séjourner en Inde avec des visas temporaires, les Canadiens tentent une démarche pour faciliter leur apostolat : ils reviennent au Canada et demandent leur inscription dans une université à Bangalore; ils obtiennent ainsi un visa d'étudiant avec possibilité de séjour prolongé.

Tout en complétant leur formation par quelques cours, ils continuent ainsi, en collaboration étroite avec les religieux américains, l'implantation de la Société de Marie aux Indes. Et ils demandent à la Vierge, en union avec leurs confrères du Canada, de bénir le fruit de leur labeur et de leurs sacrifices.



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