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L’AVENTURE EST MERVEILLEUSE

Avant l’an 2000, les religieux marianistes n’étaient pas connus en Haïti. Cependant, une branche de la Famille marianiste existait et était bien vivante. Comment cela a-t-il pu se faire?

Voici le début de cette merveilleuse aventure qui montre que les desseins de la Providence sont souvent imprévisibles, impénétrables, voire déroutants. Madame Agnès Dumas, haïtienne, se rend à Fribourg (Suisse) en l’an 2000 pour une année de formation à l’École de la foi. Son directeur spirituel est le Père Urs Schenker, marianiste, Par lui, elle connaît les religieux marianistes et les Communautés laïques marianistes (CLM).

À son retour parmi les siens en Haïti, elle parle des CLM dans son entourage. La réaction spontanée de plusieurs haïtiens : «Formidable! C’est ce qu’il nous faut ici.» et ainsi naît déjà le 22 décembre 2000 la première communauté laïque marianiste à Port-au-Prince; puis, par contagion, en avril 2001, une autre éclôt à Sant-Marc (diocèse de Gonaïve), puis une autre au Cap-Haïtien (diocèse du même nom) et enfin, en 2002, une autre à Hinche (diocèse de Hinche).

Ce sont donc quatre communautés laïques bien vivantes (environ 50 personnes) qui se disent fièrement marianistes et qui vivent déjà l’esprit marianiste (esprit de foi, alliance avec Marie, esprit de famille, esprit missionnaire). Les membres sont fascinés par la vie marianiste et sont capables de grands sacrifices pour la vitalité de leurs communautés. Au début, ils sont animés par quatre  prêtres haïtiens qui croient en notre formule.

Comment se font ces fondations? Un membre d’une CLM en parle à un(e) ami(e); des gens se regroupent (en majorité des jeunes de 20 à 35 ans) et commencent une formation de trois ans selon le programme des CLM du Québec.

En 2003, deux membres des CLM du Québec, Josée Roberge et Marcel Dion, se rendent animer une semaine de formation à Port-au-Prince. En cette même année, deux religieux, Luis Melo et Florian Royer-Chabot, vont rencontrer les CLM ainsi que les autorités religieuses.

Comment réagissent les évêques devant la montée soudaine de ces groupes? L’un d’entre eux aura cette réflexion : «Dans le diocèse de Cap-Haïtien, nous avons vécu un synode de dix ans : ce fut un temps de grâce; puis, nous avons animé trois ans de grande mission : ce fut extraordinaire; puis, on se disait qu’il nous faudrait bien un suivi à tout cela. C’est vous l’après-mission». De son côté, Mgr Kébreau de Hinche, à la question : «Comment réagissez-vous à l’implantation d’une CLM chez vous»? répond : «Mais vous êtes une grâce pour moi! Voilà exactement ce dont on a besoin : regrouper des jeunes (20-35 ans) pour les encadrer dans leur cheminement de foi et leur dévotion à Marie…» Même ouverture et même enthousiasme dans les diocèses de Gonaïve et de Port-au-Prince.

Ainsi appuyés par les évêques et les prêtres, les religieux Marianistes répondent présents. L’administration générale offre l’occasion de relever ce défi emballant aux religieux du Québec parce que de langue française et plus près du pays, même si le moteur d’origine venait de la Suisse.

C’est ainsi qu’après avoir travaillé en Côte d’Ivoire en en Inde pendant plusieurs années, Florian Royer-Chabot s’est porté volontaire pour ouvrir cette nouvelle mission en Haïti.. Il s’installe à Port-au-Prince en octobre 2003 pour collaborer à la formation des CLM et voir à l’implantation des religieux marianistes dans ce pays.

Petit à petit, l’œuvre se développe. Actuellement, la communauté se compose de trois membres : un religieux prêtre canadien : Florian Royer-Chabot, un religieux frère français : Hervé Du Bodan et un religieux frère togolais : Stanislas Limdeyou. Leur dévouement efficace a déjà produit des fruits. En 2006, deux jeunes, après deux ans de noviciat émettent leurs premiers vœux. Il en sera de même en 2007. Après leur noviciat, pour parfaire leur formation, ces quatre profès ont été dirigés vers notre scolasticat de Côte d’Ivoire où se rencontrent des scolastiques ivoiriens, congolais, togolais et haïtiens.

 

Voici la première photo des trois marianistes nommés précédemment : elle a été prise en 2004 au Kenya, lors d'une session de formation. De gauche à droite : Florian, Stanislas, Hervé.
 

 


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