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Genèse
du Centre Marianiste d’éducation de la foi de St-Henri
et de son projet pastoral.

1) La situation des religieux marianistes vers les années 1980-1990.

Les religieux marianistes, depuis leur arrivée au Canada (1880) puis au Québec (1938), s’étaient toujours engagés dans les écoles. Nos œuvres principales étaient l’école Provencher de St-Boniface, Manitoba et l’Institut Sainte Marie à St-Anselme.

Avec la révolution tranquille, nous nous sommes retirés de toutes nos œuvres d’éducation; L’Institut Sainte Marie a été vendu au ministère de l’éducation en 1971 ; le dernier marianiste quittait l’Institut devenu Polyvalente St-Anselme en 1992.

Qu’allaient donc faire les marianistes ? Un petit nombre continua à s’engager au Campus Notre-Dame de Foy, St-Augustin. D’autres partirent en mission (Côte-d’Ivoire, Inde…). Plusieurs, surtout les prêtres, s’impliquèrent dans la pastorale diocésaine dont les paroisses. Il s’agissait d’une vraie réorientation; nous répondions à de vrais besoins, continuant ainsi notre mission d’éducation, d’éducation de la foi.

Cependant lors de nos retraites annuelles, une question se posait : «Pour être encore plus fidèle à notre charisme, ne faudrait-il pas mettre sur pied ‘une œuvre marianiste susceptible de regrouper un peu plus nos forces vives’?» Mais aucun projet n’était mis sur la table et aucun religieux ne voulait quitter ce qu’il faisait déjà pour se lancer un nouveau projet plus communautaire.

2) La situation des laïcs marianistes dans les années 1980-1990.

Les communautés laïques appelées Fraternités marianistes, depuis les années 80 s’étaient développées au Québec, spécialement autour de la paroisse St-Anselme et du Cégep Lévis-Lauzon avec le Père Gustave Lamontagne comme animateur. En 1993, un laïc est nommé responsable des Fraternités du Québec, et le Père Gustave prend une certaine distance des groupes qu’il animait.

À partir de cette même année, les laïcs marianistes se regroupent au niveau international; à l’assemblée de Santiago en 1993, puis à celle de Valence en 1997, ils précisent mieux leur identité, leur fonctionnement et conviennent d’une nouvelle appellation : Communautés Laïques Marianistes (CLM) ; s’en suit une réorientation à travers le monde, dont ici au Québec. De plus, en 2000, les CLM sont reconnues par le Saint-Siège comme association privée de fidèles laïques. Ainsi, il est encore plus vrai de dire que les CLM sont une des quatre branches de la famille marianiste.

En 1997-1998, les CLM sont à un tournant : elles terminent un programme de formation de 3 ans et, d’après le projet, «chaque communauté va se dissoudre.» Les membres auront le choix : «devenir animateurs de nouvelles fraternités marianistes, ou bien créer et soutenir un projet apostolique marianiste, ou bien devenir responsables d’un groupe d’affiliés marianistes.» Rapport du Père Gustave Lamontagne, répondant régional, 25 juin l998.

Au printemps 98, Josée Roberge est nommée responsable des CLM du Québec et le père Paul-Arthur Gilbert, animateur spirituel, en remplacement du Père Gustave Lamontagne.

3) Premiers pas vers un Centre Marianiste d’éducation de la foi à St-Henri.

Le 31 juillet l997, au Chapitre régional des religieux marianistes du Canada, est prévu un «temps de discussion sur la fin de mandat de quatre confrères prêtres dans le ministère paroissial en l’an 2000.» Ensemble, «on commence à s’interroger si tous doivent poursuivre dans ce secteur d’apostolat. Est-ce qu’on ne devrait pas, pour un certain nombre de confrères prêtres et laïcs, développer un projet régional d’éducation de la foi ? Lequel ? Selon quels critères ? Beaucoup d’avenues sont explorées. Aucune décision n’est prise, sinon que pendant la retraite annuelle, un suivi devrait avoir lieu où sont prévus des temps d’échanges. On propose de continuer à réfléchir sur ce sujet. »

Lors d’une évaluation des CLM au Québec, en janvier 1998, on conclut : «Les CLM vont bien…; elles sont appelées à vivre une vie de famille; pour ce faire, cela prendrait une maison… une maison pour se réunir, pour se ressourcer; mais on ne veut pas seulement une maison avec un toit, des bureaux et des salles de réunions; on veut une maison habitée… habitée par des religieux marianistes.»

Au printemps 1998, l’équipe presbytérale de St-Anselme-Honfleur (Gabriel Arsenault et Paul-Arthur Gilbert) se montre intéressé à un projet nouveau, tout en pouvant continuer ce qui avait été commencé et expérimenté pendant plusieurs années à St-Anselme (accueil au bureau et groupes de cheminement de foi).

En mai l998 le Conseil des religieux invite : « les confrères de la paroisse St-Anselme… à soumettre une ébauche d’un plan de travail dans lequel leur projet d’activités apostoliques serait explicité. »

Une première rédaction : « Première élaboration du projet pastorale 2000 », est rédigée en juin; elle est un peu plus explicitée en septembre dans un document intitulé : « Centre d’éducation marianiste et d’éducation de la foi »; enfin en décembre 98 est déposé une présentation plus précise du projet, dont voici un extrait :

 

Projet pastoral 2000

1er décembre 98

I - Le projet :

En lien étroit avec la pastorale diocésaine et régionale, ouvrir un Centre Marianiste sur la Rive-Sud, au service de cette région pastorale ou mieux, d'une partie de la région, dans le but de travailler à l'éducation de la foi chrétienne:

- en formant des chrétiens forts dans leur vie de foi et capables de s'engager, grâce à des petits groupes de cheminement de foi et grâce aux Communautés Laïques Marianistes;

- en offrant au Centre Marianiste lui-même une pastorale d'écoute et de prière ainsi qu'une possibilité de séjours individuels et de sessions.

Ce centre marianiste offrirait des services sur place et dans les paroisses intéressées.

L'objectif poursuivi serait plus de faire découvrir et de faire vivre des expériences que de donner des connaissances sur des sujets.

II - Par qui ?

Ce centre serait animé conjointement par les Religieux Marianistes et les Communautés Laïques Marianistes.

Plus concrètement du côté religieux marianistes, les personnes affectées à ce centre seraient les Pères Gabriel Arsenault et P.A.Gilbert et d'autres marianistes intéressés.

Du côté Communautés Laïques Marianistes, on pourrait compter surtout sur l'apport de ceux qui ont fait leur consécration à Marie et à la vie marianiste.

Enfin Soeur Jeannine Chouinard serait probablement intéressée au projet…

III - Où pourrait se situer ce Centre?

Quelques coordonnées :

- Le Centre devrait se situer dans un endroit calme, favorisant l'intériorité, plutôt au milieu de la Région pour faciliter les déplacements.

- Il ne devrait pas être loin de St-Henri, Honfleur, St-Anselme, dans la perspective, si possible, de pouvoir compter sur l'apport des groupes de cheminements de foi déjà existants dans le milieu, groupes qui sont déjà tous inter-paroissiaux, et que nous les marianistes, nous animons déjà.

- Il devrait si possible, au moins au départ, occuper des locaux déjà existants.

- Les locaux devraient être assez grands pour y avoir petite chapelle, bureaux, salles de réunions, grande salle de rassemblement, chambres pour les religieux marianistes et quelques retraitants.

IV - Parlons finance

Pour l'animation et pour les finances il faudra évidemment d'abord compter sur les dons et sur la Providence.

Du côté des religieux marianistes, on ne peut investir beaucoup d'argent dans le projet pour acheter un terrain et bâtir; …

Pour les religieux marianistes :
          Gabriel Arsenault, P.A. Gilbert

Pour les communautés laïques marianistes :
          Josée Roberge (St-Henri); Jacqueline Carrier (St-Anselme);

 

À noter que ce document devait être discuté par les communautés de religieux marianistes, le conseil de famille et les CLM pour revenir enfin au Conseil régional des religieux.

Le 12 décembre 1998, «le principe du projet pastoral de l’an 2000 est accepté par le Conseil régional. Pour ce qui est du lieu physique où allait s’implanter le projet, il est stipulé : «pas d’achat de terrain ni de construction, mais des locations».

Pendant l’hiver, la recherche du lieu se continue. Quelques membres des CLM avaient les yeux sur un terrain à St-Henri, ayant déjà appartenu aux Sœurs Augustines de l’Hôtel-Dieu de Lévis. De leur côté, les religieux cherchaient un autre endroit possible : la Résidence des Marianistes à St-Anselme, une grande maison privée, la chapelle-pèlerinage de Ste-Germaine, le presbytère St-Anselme ou un autre presbytère vacant de la région) mais rien ne convenait vraiment.

En même temps, pour une meilleure coordination avec le diocèse et la région pastorale, le Conseil décide de former «un groupe de travail conjoint avec des représentants de la région pastorale et des religieux marianistes. La région pastorale à laquelle appartient St-Anselme a été consultée. On est d’accord avec le principe mais on conçoit le projet d’abord comme un projet des marianistes, la région pastorale n’ayant ni personnel ni argent à mettre dans le projet.

Au chapitre régional du 28 mai 99, Paul-Arthur. Gilbert présente, pour une approbation de l’autorité supérieure de la région marianiste, le projet du «Centre marianiste d’éducation de la foi. Il est accepté; il sera mis sur pied à l’expiration du mandat de Paul-Arthur Gilbert comme curé de St-Anselme, en juillet 2000…»; mais pas un mot encore sur le lieu d’implantation du projet.

En septembre, le Conseil des religieux accepte une proposition de la famille Roberge-Dion d’acheter eux-mêmes le terrain des Sœurs à St-Henri, d’y construire un jumelé pour la famille Roberge-Dion et les SM, avec des locaux au sous-sol pour le projet 2000. Mais, après quelques mois, réalisant les coûts élevés de loyer, le Conseil revient sur sa décision. Pour sortir de l’impasse, le Conseil décide en novembre d’acheter lui-même le terrain situé à St-Henri et d’y construire une maison. L’achat du terrain eut lieu en décembre 1999.

Un comité composé de religieux et de CLM est mis sur pied pour continuer l’élaboration du projet et pour faire les plans de la nouvelle construction, puis un dessinateur est engagé pour faire des plans définitifs. Le contrat de construction est donné à Gérard Bilodeau de St-Anselme. Les travaux commencent au début mai. La maison nous sera livrée le 15 septembre 2000.

Le 29 avril 2000, le Conseil des religieux nomme la première communauté à St-Henri : Gabriel Arsenault, Irénée Breton, Jean-Charles Casista, Paul-Arthur Gilbert (directeur).

Pour tenir compte de nos limites financières, nous avions demandé des dons matériels à la population de St-Anselme et de Honfleur, ainsi qu’aux Sœurs de St-Damien, aux Sœurs Servantes de Marie, de Beauport (elles venaient de fermer une maison à St-Raphaël), ceci en vue d’aménager notre maison : 9 chambres, une chapelle, une salle de réunion, 2 bureaux, une salle-à-dîner, une salle de TV, une petite bibliothèque… Presque tout nous a été donné : cuisinière, réfrigérateurs, laveuses-sécheuses, armoires, mobilier de salon et de chambres, rideaux, literie…etc. Certains éléments ont été achetés à prix réduits. Des dons en argent nous ont permis aussi d’acheter du mobilier neuf, par exemple des chaises pour la chapelle et la salle de réunion.

Les 16-17 septembre, douze jours après la béatification du Père Chaminade nous avons vécu 2 jours d’aménagements du Centre; il s’agissait d’aller chercher le matériel avec 3 camions gracieusement fournis, soit à Beauport, soit à St-Damien, soit au presbytère St-Anselme (notre entrepôt général), l’amener à St-Henri, décharger, tout laver et épousseter et après un dernier lavage des locaux et des fenêtres, aménager les locaux. Premier jour: près de 40 personnes à l’œuvre; un dîner chaud pour tout ce monde, utilisant le mobilier qui venait d’arriver (exemple : nous avions reçu trois grandes tables rondes; à la presque dernière minute nous sous sommes aperçus qu’elles n’avaient pas de patte; pour l’occasion, on les a mis sur des chaises). Deuxième jour : le gros du déménagement et de l’aménagement étant fait, on continue avec une quinzaine de bénévoles et, à midi, tout est fini. Le surplus de mobilier et de lingerie a été donné au Dépano-meubles de St-Léon.

   

L’ouverture officielle du Centre eut lieu le 22 octobre, en présence de Mgr Jean-Pierre Blais délégué du diocèse, M. l’Abbé Michel Stein, vicaire épiscopal de la région pastorale Rive-Sud, de M. Yvon Bruno, maire de St-Henri, de CLM et SM et de plusieurs bénévoles et amis. Suivirent cinq dimanches de portes-ouvertes pour deux ou trois paroisses environnantes à la fois.

4) Genèse du projet pastoral du Centre Marianiste.

Quelles sont les balises qui nous ont inspirés pour concevoir le projet pastoral ?

Les voici d’abord en résumé :
.
- l’invitation de Vatican II aux communautés religieuses de «revenir à l’Évangile et au Fondateur».
- la recherche de l’Église de Québec : Synode du diocèse de Québec ;
- la circulaire no 2 du Père Fleming, supérieur général des religieux marianistes.
- la demande des CLM ;
- le suivi de ce qui avait été commencé au presbytère de St-Anselme : accueil au bureau et animation de petits groupes de cheminement de foi.

a) Le concile demandait aux communautés religieuses de revenir à l’Évangile.

Or le grand commandement de l’Évangile est bien : «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu…. tu aimeras ton prochain….» Nous voulions donc que le Centre Marianiste soit une maison où c’est évident qu’on aime Dieu de tout son cœur… et qu’on veut vivre l’amour entre nous (dans la Famille Marianiste, l’équipe du Centre, avec les bénévoles, les groupes de cheminement de foi….)

b) Le concile demandait aussi un retour au fondateur.

Or, quel était donc le rêve du Père Chaminade dès les débuts, dès le retour d’exil à Saragosse ? C’est clair que le Père Chaminade voulait rebâtir l’Église, «multiplier les chrétiens», non réparer les dégâts faits par la révolution française mais faire du neuf : une Église nouvelle.

Le moyen qu’il a choisi pour rallumer le flambeau de la foi à Bordeaux, en France et dans le monde, ce fut d’abord les congrégations mariales, ces petits groupes de cheminement de foi.

Qui en faisait partie ? Des laïcs surtout, des jeunes d’abord puis des gens de tout âge, hommes et femmes ; mais aussi des prêtres, des séminaristes ; et, après quelques années, des membres faisaient des vœux privés ; et enfin en l816-17 des congréganistes sont regroupés en communauté, communauté féminine (les Filles de Marie Immaculée) et communauté masculine (la Société de Marie) dont le but principal étaient l’animation des congrégations.

L’intuition Chaminade nous a donc poussés à concevoir au Centre une communauté non seulement de religieux mais de la famille Marianiste ainsi qu’une animation et gérance par des membres de la Famille Marianiste.

C’est aussi de l’inspiration Chaminade que nous vient l’insistance sur les CLM et les groupes de cheminement de foi.

Enfin, on a voulu que ce soit non seulement un centre d’éducation de la foi mais un centre marianiste d’éducation de la foi, donc avec les caractéristiques de la famille marianiste : vie de foi, vie mariale, vie de famille, vie missionnaire et collaboration prêtres-frères-laïcs.

c) L’Église de Québec et en particulier les décisions du Synode de Québec, nous ont aussi inspirés.

En voici quelques articles du Synode.

« Article 7 :

Que l'Église diocésaine et paroissiale, par l'intermédiaire de la Pastorale Jeunesse, développe une action auprès des adolescents, des adolescentes et des jeunes adultes afin de les supporter dans les défis qu'ils auront à relever. Que cette action puisse porter, selon les besoins, sur des lieux de rencontre à mettre sur pied pour recevoir un soutien et découvrir

Article 73

"Qu'à l'intérieur du projet global de pastorale de la grande communauté, les personnes responsables des communautés chrétiennes invitent leurs membres à former des communautés ecclésiales de base, et qu'elles s'assurent que ces communautés seront soutenues et accompagnées. De plus, que les autorités diocésaines reconnaissent et encouragent les communautés déjà existantes ou en formation."

Article 74

" Que les responsables des communautés chrétiennes invitent leurs membres à se regrouper autour de la parole de Dieu pour vivre les vertus de partage, d'accueil et de service proposées par celle-ci."

Article 77

"Que les régions pastorales ... participent à l'élaboration de projets pastoraux locaux, qu'elles collaborent davantage aux expériences d'évangélisation vécues en paroisse; qu'elles offrent de la formation, des outils, des lieux d'expérimentation et de l'accompagnement."

D'autre part, notre évêque, dans sa présentation de la nouvelle structure diocésaine, confie comme mandat à l'équipe régionale de «consacrer une bonne partie de ses énergies à la promotion de projets pastoraux novateurs et missionnaires». Pastorale Québec, 27 mai 1998.

d) Le supérieur général des religieux marianistes, le Père Dave Fleming, dans sa circulaire de septembre 1997 nous fournissait aussi des pistes intéressantes :
- «Notre projet missionnaire doit cultiver un profond esprit de foi et de prière... Les gens aspirent à une expérience contemplative en profondeur...»

- «Un projet missionnaire vital doit inciter à des relations profondes entre frères... Que les gens parviennent à créer un sentiment de fraternité chaude, accueillante et percutante, engagés ensemble au service d'une mission qui vaut la peine...»

- «Troisièmement, je crois pouvoir dire sans exagération qu'actuellement tout projet sérieux basé sur l'évangile doit inclure une préoccupation réelle pour les pauvres, pour ceux qui, dans notre monde, sont marginalisés et laissés pour compte.» Circulaire no 2 : Notre vitalité dans la mission, David Fleming s.m., sept.1997.

e) Évidemment, nous avons tenu compte du besoin ressenti par les CLM.

« Les communautés laïques marianistes sont appelés à vivre une vie de famille; pour ce faire, cela prendrait une maison… une maison pour se réunir, pour se ressourcer; mais on ne veut pas seulement une maison avec un toit, des bureaux et des salles de réunions; on veut une maison habitée… habitée par des religieux marianistes. »

f) Enfin nous n’avons pas oublié l’expérience commencée à St-Anselme.

S’étaient développés à la paroisse St-Anselme, presque spontanément, l’accueil au bureau et l’animation de groupes de cheminement de foi. Ces deux projets fonctionnaient bien et donnaient de bons résultats. Il semblait aux Père Gabriel Arsenault et Paul-Arthur. Gilbert que ces projets devaient continuer ; pourquoi ne pas le faire au Centre marianiste ?

5) Enfin, le projet pastoral se met en place.

En janvier 2001, dans un premier rapport d’activités, le projet du Centre marianiste se formulait ainsi :

1) Le projet :

« En collaboration et complémentarité avec le diocèse, la région pastorale et les paroisses, travailler à faire grandir dans la vie de foi chrétienne….

a)…. en formant et animant des petites communautés laïques marianistes;

b)…. en formant et animant d’autres petits groupes de cheminement de foi;

c)…. en offrant et animant des sessions pour grandir dans la vie de foi;

d)…. en offrant à toute personne dans le besoin, un service d’écoute-prière.

e).... en permettant tout simplement de participer à nos temps de prière communautaire;

f).... en accueillant des gens sous notre toit pour quelques heures ou quelques jours, pour y vivre une expérience spirituelle et familiale;

g) …… en offrant la possibilité d’emprunt de livres et vidéos religieux. »

2) Lien avec les religieux marianistes.

« Les Marianistes de Saint-Anselme sont un groupe de religieux dûment reconnus par les autorités et civiles et religieuses.

Avec des laïcs, les religieux ont pris la décision de mettre sur pied un centre d’éducation de la foi. Les religieux marianistes de Saint-Anselme se sont chargés d’acheter le terrain et de faire construire la maison.

Pour gérer le Centre et l’animer, un comité composé de religieux et de laïcs fut mis sur pied.

À partir de janvier 2001, comme prévu d’ailleurs, le Centre doit s’autofinancer et trouver les revenus nécessaires à l’œuvre…

Un comité étudie maintenant la possibilité que le Centre devienne une corporation indépendante ou bien de signer un bail emphytéotique avec les Marianistes. »

6) Conclusion.

En guide de conclusion, rien de mieux que la prière finale du document : Projet pastoral 2000, décembre 1998, exprimant bien l’esprit qui a prévalu tout au long de l’élaboration du projet.

« Seigneur, que veux-tu que nous fassions pour bâtir ton Église? Veux-tu nous faire vivre l'expérience d'Abraham, notre père dans la foi ? Montre-nous le chemin et avec ta force, nous partirons et te suivrons.
Vierge Marie, fais-nous revivre l'expérience de Cana. Avec ton intervention, que ton fils Jésus change l’eau en vin... en beaucoup de bon vin et nous ferons tout ce que tu nous diras. »


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